Il y a tout juste 40 ans, en novembre 1985, Rose Laurens présentait un nouveau single inédit, Quand tu pars, peut-être sans se douter que cette chanson allait connaître un destin spécial et rester gravée dans le cœur de ses admirateurs. Née sous la plume de Francis Cabrel, qui n’avait encore jamais écrit pour une femme, et portée par l’interprétation ardente de la chanteuse, Quand tu pars avait tout pour nous envoûter. Dans sa version anglaise, American Love, elle fera danser dans les clubs, de Londres à New York…
Pour tout savoir sur Quand tu pars, notre chronique est à lire ici !
En 1985, Rose Laurens surprenait en sortant Cheyenne, un single au son plus rock qui ne sera rattaché à aucun album.
Comme de coutume sur Rose Laurens Souvenirs, nous avons planché pour vous offrir le récit de cette sortie, afin que vous sachiez tout ce qu’il y a à savoir sur cette chanson qui fête ses 40 ans ! Notre chronique est à lire ici.
Cheyenne, sa face B Dis-moi et de nombreuses autres versions sont toujours disponibles sur les plateformes !
Pop Music Deluxe consacre un épisode de son podcast à Rose Laurens, et plus particulièrement à ses prestigieux auteurs !
Des premières maquettes avec Michel Berger et Véronique Sanson, celles avec Alice Dona et Serge Lama, aux textes écrits sur-mesure par Francis Cabrel, Jean-Jacques Goldman, Yves Duteil, Louis Chedid, Yves Simon, Boris Bergman ou François Valéry, c’est l’occasion de redécouvrir une partie de la carrière de Rose Laurens autrement, et même avec quelques surprises…
Nous avons la grande joie de vous annoncer que le dernier concert de Rose Laurens au Cabaret Sauvage en 2016 va enfin être édité chez Marianne Mélodie ! Vous le réclamiez depuis longtemps, le voici enfin ! En CD, en DVD et également en coffret collector CD et DVD. Les trois supports sont en commande sur le site de Marianne mélodie, et seront très bientôt disponibles à la Fnac et chez Amazon. L’équipe de Rose Laurens Souvenirs a eu le plaisir de signer le texte du livret.
Tracklist :
Quand tu pars
Si Dieu était une femme
Place Saint-Michel
Si j’pars sur une île
Écris ta vie sur moi
J’t’aime moins
Piensa en mi
A.D.N.
P’tit frère
Comme dans César et Rosalie
Peindre les murs en rouge
J’avais rêvé d’une autre vie
Porque te vas
Mon père
Les Uns contre les Autres (en duo avec Benjamin Bocconi)
L’Absence
Je valse seule
Mamy Yoko
La Nuit
Africa
Can’t Help Falling In Love
En bonus sur le DVD :
Clip ADN
Clip Nous c’est fou
Rose fait également la couverture du catalogue de décembre de Marianne mélodie !
La comédie musicale Les Misérables de Claude-Michel Schönberg et Alain Boublil, adaptée de l’œuvre de Victor Hugo, est de retour à Paris et en français, du 20 novembre 2024 au 2 janvier 2025 au Théâtre du Châtelet. Quasiment 45 ans après sa création au Palais des sports en 1980, c’est un événement ! Pour l’occasion, nous ne voulions pas manquer de rendre un hommage à Rose Laurens, créatrice du rôle emblématique de Fantine, qui aura influencé toutes les autres interprètes du rôle, comme le rappelait Claude-Michel Schönberg en 2014.
Notons la parution récente d’un livre de souvenirs de Boublil et Schönberg, J’avais rêvé… Une amitié en musique, dans lequel Rose est bien évidemment évoquée.
Vous pouvez également retrouver notre chronique du 45 tours L’Air de la misère sur le site, ainsi que la discographie des Misérables.
Ce dimanche 27 octobre, à l’occasion de la Journée Mondiale du Patrimoine Audiovisuel2024 célébrée par l’UNESCO, la United Music Foundation rend hommage à la chanteuse Rose Laurens (1951-2018) et à son mari, le compositeur Jean-Pierre Goussaud (1948-1990), en sauvegardant à Genève, en haute résolution, une collection de 47 bandes 8 pistes ½ » enregistrées dans le home studio de ce dernier entre 1977 et 1994.
Un extrait d’un titre inédit, La Prière (musique de George Brassens sur un poème de Francis Jammes), est en écoute sur le site de la United Music Foundation !
Merci à David Hadzis pour son formidable travail !
Nous fêtons cette semaine le 40e anniversaire de la sortie du single Danse moi (qui ne sera pas intégré à un album et restera un single isolé) ! En plus du formidable remix récemment réalisé par Luke Mornay (voir par ici), vous pouvez retrouver désormais notre traditionnelle chronique pour tout savoir sur la sortie de cette chanson, sa version anglaise Make Tonight the Night ainsi que la face B Kalimba. La chronique est à lire ici !
Danse moi est toujours disponible en écoute et téléchargement sur les plateformes !
Alors que le single Danse moi fête les 40 ans de sa sortie en ce mois de juin 2024, Luke Mornay nous a fait la surprise de mettre son savoir faire et son imagination au service de cette chanson estivale pour nous en offrir une toute nouvelle version qui, à coup sûr, va vous donner l’envie de danser ! Nous avons voulu en savoir un peu plus…
Récemment tu as remixé Kim Wilde, Shakespeare’s Sister, Rose Laurens… Quel est ton rapport à la musique des années 80 ?
Je la considère comme l’âge d’or de la musique, à plus d’un titre. Son apport culturel et sociétal est phénoménal. Elle n’a pas simplement amené de quoi danser, elle a également forgé des identités par ses courants aussi divers que variés. On n’écoutait pas simplement la musique, on en faisait partie, on se positionnait, du streetwear aux coupes hirsutes des mouvements new wave, on s’affirmait à travers elle. Une véritable bande sonore de nos vies. Il y a également tous ses talents qui ont su tirer parti des technologies émergentes pour créer toutes ces sonorités inédites, qui continuent à fasciner et à inspirer encore aujourd’hui, 40 ans plus tard. On prenait le temps de s’imprégner des œuvres des artistes. C’est principalement ce que je déplore de manière générale dans notre société actuelle : on ne prend plus le temps de rien et on est vite blasé de tout.
Quand on t’a proposé de remixer Africa, as-tu hésité ?
Pas une seconde, j’espérais juste être à la hauteur de ce titre et du talent insensé de Rose.
As-tu des souvenirs ou une anecdote à propos de ce titre lorsque tu étais jeune ?
Je n’ai pas de souvenir précis digne d’intérêt, mais je me rappelle avoir aimé ce titre dès la première écoute. Ce titre a une aura qui lui est propre, il a cette faculté de vous captiver. Il est intemporel, on est porté par l’interprétation exceptionnelle de Rose et cette ambiance lancinante qui ne vous lâche qu’à la dernière note. Personnellement, je le réécoute toujours avec un plaisir intact.
Était-ce un défi de réinventer ce titre culte ?
Je connaissais ce titre sur le bout des doigts, un titre que j’adorais depuis mon enfance. Du coup, on était virtuellement deux à travailler sur ce titre : moi aujourd’hui et l’enfant d’hier plein de souvenirs qui me tenait à l’œil. Le défi s’est installé quand j’ai décidé que je n’allais pas me contenter de simplement le remixer, mais de le réinventer. J’estimais que Rose et le titre méritaient que je me creuse les méninges et me mette en difficulté. Je n’aurais tiré aucune satisfaction de la facilité et aurais peut-être même annoncé à mon manager que je revenais sur ma décision, si tel avait été le cas. Heureusement, l’inspiration est venue très vite, je n’en ai pas dormi. J’ai vite senti que je tenais quelque chose, mais j’étais toutefois anxieux à l’idée de le faire écouter à ma femme, une grande fan de Rose et des années 80. Si elle avait levé les yeux au ciel et fait des grimaces, je pense que je l’aurais mal vécu (rire). Elle a tout de suite validé : « Tu n’as pas dormi ? Tu es complètement fou, mais c’est génial », idem pour mon manager Tom Parker. Ils sont tous deux férus de musique aux goûts éclectiques. Ils me connaissent bien et n’hésitent pas à dire clairement s’ils adhèrent ou pas à mes décisions. Une fois validé et soulagé, j’ai contacté mon ami le guitariste Martin Cernocky. Il a rejoint l’aventure avec le même enthousiasme et voulait y ajouter ses guitares. Je ne lui ai donné qu’une seule consigne : tout doit se jouer avec elle, pas de distractions qui pourraient détourner l’attention. Il a été exceptionnel. Je voulais que Rose soit et reste à tout moment la star du show, donc tout est construit autour d’elle.
Connaissais-tu bien le répertoire de Rose Laurens ?
Je connaissais les grandes lignes, mais j’ai récemment découvert quelques pépites qui m’avaient échappé.
Son rôle de Fantine dans la comédie musicale Les Misérables ?
Non, à cette période je n’avais pas d’intérêt pour les comédies musicales, que j’associais aux sorties scolaires pour lesquelles on allait devoir plancher derrière, heh. Du coup, je pense que j’ai dû refouler.
Que représente-t-elle pour toi ?
Pour moi, Rose représente bien plus qu’une artiste talentueuse. Sa détermination est profondément inspirante ; elle a su tracer son propre chemin dans l’industrie musicale avec une force inébranlable. Son talent intemporel va bien au-delà de son époque. Il y a un avant et un après Rose. Certains artistes passent, mais d’autres laissent une marque indélébile. Rose fait partie de ceux-là. Ses chansons ont le pouvoir de se loger dans nos têtes et dans nos souvenirs, créant ainsi un lien intime et durable avec son public. Elle est bien plus qu’une artiste pour moi ; elle incarne la passion, la persévérance et la beauté intemporelle de la musique.
Pourquoi avoir choisi de remixer Danse moi ?
C’est parti d’un défi personnel. Je voulais revisiter des titres de l’année 1984, une année exceptionnellement riche musicalement. Je ne concevais pas d’aborder ce projet sans rendre hommage à Rose. Du coup, je suis parti à la recherche de titres dans son répertoire. Je suis tombé amoureux du titre et du texte intemporel qui n’a pas pris une ride ; les images et les déclarations y sont très fortes. Le concept était d’amener Rose dans un univers néo-disco et futuriste, ce qui me donnait une plus grande latitude pour harmoniser et amplifier le fond de son message tout en restant dansant et nostalgique.
Sais-tu que ce titre va fêter ses 40 ans au mois de juin ?
Oui, en effet.
Quels sont tes titres favoris dans son répertoire ?
Quand tu pars, Cheyenne, Une autre vie, La Différence, Vivre pour ne citer qu’eux.
La pochette d’un de ses disques que tu préfères ?
La pochette de l’album Vivre. Rose est magnifique et rayonnante sur cette pochette.
D’après toi quels seraient les titres qu’il serait intéressant de remixer ?
La Nuit, Quand tu pars / American Love, Cheyenne et La Différence.
Si j’avais une baguette magique et que je pouvais exaucer ton vœu, quel serait le titre de Rose Laurens que tu aimerais remixer par-dessus tout ?
C’est hard. C’est là que j’envie Aladdin, ha ! Lui avait trois vœux. L’évidence serait de dire Quand tu pars. Mais il y a un titre qui met en exergue l’étendue de la maîtrise vocale extraordinaire de Rose et son talent exceptionnel d’interprète. Tout ce qui la rend unique s’y retrouve : puissance, émotion et chaleur, frissons garantis. Pour moi, ça sera alors La Différence.
Et d’un artiste ?
Un autre choix crève-cœur, tout sera au détriment d’un autre. Du coup, à l’instinct, je vais dire le premier qui me vient à l’esprit : Kim Carnes Don’t Call it Love.
Quels sont tes futurs projets ?
Variés comme je les aime, je termine actuellement un titre avec James Atkin, chanteur du groupe EMF, et un autre avec Jackie Chandiru, une star en Ouganda que j’avais remixé il y a quelques années. Elle m’a contacté pour que je produise son prochain single. J’ai également quelques remixes en cours ainsi que des interventions en tant que membre du jury sur une radio anglaise dans l’émission de Dawn Parry. J’y figure aux côtés de Steve Lillywhite (producteur de U2, Rolling Stones…), Barry Upton (Brotherhood of Man), David Gledhill, Harri Kakoulli et Steve James.
Propos recueillis par Jean-Marc D’angio le 25 avril 2024
Le nouveau remix de « Danse moi » est en écoute en version longue et version edit juste ici !
Le 15 décembre 1983 paraissait le single Vivre, suivi quelques jours plus tard, le 19, par l’album du même nom ! 40 ans plus tard, nous revenons dans une chronique détaillée (à lire ici) sur l’histoire du deuxième album de Rose Laurens avec des photos et des documents exclusifs.
Nous vous remercions très chaleureusement de votre soutien tout au long de cette année 2023 et nous vous donnons rendez-vous en 2024, toujours aussi motivés !
Il y a tout juste 40 ans, en septembre 1983, Mamy Yoko, le deuxième single de Rose Laurens pour Flarenasch, débutait son ascension des hit parades en France et à l’étranger.
À l’occasion de cet anniversaire, nous revenons dans une chronique détaillée sur l’histoire de cette chanson, de sa version anglaise, mais également des événements qui ponctuèrent une année intense sur le plan professionnel pour notre chanteuse (tournée d’été, naissance du fan-club…).
L’EP digital sept titres Mamy Yoko est toujours disponible sur les plateformes.